La rétroaction, un muscle qu’on entraîne chez Amilia
Quand une personne comprend ce qu’on attend d’elle et voit l’impact de ce qu’elle fait, elle peut donner le meilleur d’elle-même avec confiance, plutôt que dans l’incertitude.
Chez Amilia, la rétroaction est une habitude qu’on cultive, un muscle qu’on entraîne sans relâche. Elle se vit dans les rencontres individuelles, les conversations entre collègues, et dans les échanges du quotidien qui composent une semaine normale. Une rétroaction fréquente et honnête garde les gens motivés, limite les frustrations et renforce la confiance avec les gestionnaires. Nos employé·es donnent une note de 8,1/10 à notre culture de rétroaction sur Officevibe, un chiffre dont on est fiers, et que l'on continue de mériter jour après jour.
Mais la rétroaction en continu est plus facile à dire qu’à faire. C’est un muscle : ça prend de la pratique, de l’inconfort et de la répétition pour se développer. C’est pourquoi on s’appuie aussi sur quelques rituels bien précis, les rencontres individuelles, le cycle de revue par les pairs et les revues de performance formelles.
La rétroaction compte parce que la clarté compte. Quand une personne sait comment son travail est perçu, comprend ce qu’on attend d’elle et voit l’impact de ce qu’elle fait, elle peut donner le meilleur d’elle-même avec confiance, plutôt que dans l’incertitude.
Cette conviction rejoint directement deux de nos valeurs fondamentales. Sois authentique, c’est communiquer ouvertement, partager le contexte et dire les vraies choses avec respect, même quand la conversation n’est pas facile à avoir. Élève ton jeu, c’est voir la rétroaction comme une occasion d’apprendre, de s’améliorer et de continuer à grandir.
Un des piliers sur lesquels on s’appuie, c’est notre cycle formel de revue de performance. Deux fois par année, en janvier et en juillet, les employé·es et leurs gestionnaires prennent le temps de faire le bilan des accomplissements, de la croissance, de la collaboration et des objectifs à venir. Ces conversations permettent de prendre du recul, de célébrer les progrès et de s’entendre sur la suite.
Les meilleures relations de travail se construisent dans les conversations de tous les jours. C’est pourquoi les rencontres individuelles régulières occupent une place aussi importante dans notre façon de travailler, qui ne nous restreignent pas seulement aux revues de performance officielles. Les rencontres fréquentes offrent un espace dédié aux employé·es et à leurs gestionnaires pour échanger de la rétroaction, discuter des priorités, célébrer les bons coups et régler les enjeux avant qu’ils ne s'accumulent en frustrations.
Quand la rétroaction fait partie du quotidien, les conversations difficiles deviennent plus faciles, les attentes plus claires, et la confiance grandit avec le temps.
Certaines des rétroactions les plus significatives viennent des personnes avec qui on collabore chaque jour. Par exemple, le collègue qui a remarqué la façon dont une situation client difficile a été gérée, ou celui qui a apprécié d’avoir un autre point de vue sur son projet.
C’est pourquoi on crée des occasions dédiées à la rétroaction entre pairs tout au long de l’année, dont deux cycles formels où chaque personne choisit les collègues dont elle souhaite recevoir de la rétroaction. Les collègues reconnaissent les forces de chacun·e et partagent des observations constructives basées sur une vraie collaboration.
Grâce à notre canal Slack #praises-amilia, les employé·es peuvent souligner publiquement le travail d’un·e collègue, en associant chaque message à une de nos valeurs. Ces moments célèbrent le bon travail tout en renforçant les comportements qui rendent notre culture plus forte.
Ensemble, la rétroaction entre pairs et la reconnaissance créent un environnement où l’appréciation est visible, où les succès sont célébrés, et où tout le monde joue un rôle dans la croissance des autres.
Bâtir une culture de rétroaction forte demande plus que de bonnes intentions.
Donner une rétroaction honnête peut être inconfortable. Certaines personnes ont peur de mal dire les choses. D’autres évitent complètement les conversations difficiles. Sans les bons outils, la rétroaction peut devenir vague, tarder à venir, ou être moins utile que prévu.
C’est pourquoi on investit pour aider nos employé·es à développer cette compétence.
Notre partenaire d’affaires Talent et Culture, Geneviève Rousseau, a récemment animé une formation pour l’ensemble de l’entreprise, portant sur l’art de donner et de recevoir une rétroaction efficace. L’objectif n’était pas d’inciter les gens à être plus durs entre eux, mais de les aider à communiquer avec davantage de clarté, de confiance et d’impact.
Geneviève le résume ainsi :
« La rétroaction est une forme de bienveillance. On choisit l’inconfort parce que la croissance de l’autre compte plus que son propre confort. Lorsqu’on la reçoit de cette façon, comme un cadeau plutôt qu’un jugement, on peut choisir ce que l’on retient et ce que l’on laisse aller. C’est ainsi que l’on progresse réellement. »Geneviève Rousseau, HR Business Partner at Amilia
C’est également ce que représente la valeur Élève ton jeu, en pratique : on évite de pointer du doigt ou de se réfugier derrière les processus, on nomme les choses telles qu’elles sont, et on s’entraide pour mieux le faire. Comme tout le monde s’appuie sur le même cadre, la rétroaction ne dépend plus uniquement des personnes naturellement douées pour la livrer : elle devient une compétence que chacun·e peut développer.
C’est ce qui transforme la rétroaction d’un processus en une habitude : moins de frustrations qui s’accumulent, des attentes plus claires, et une confiance plus forte entre les gens et leurs gestionnaires, dans les deux sens. C’est ainsi qu’Amilia continue de bâtir un milieu de travail où les gens se sentent écoutés, soutenus, et stimulés à donner le meilleur d’eux-mêmes.